Jean Nouailhac, le créateur du magazine de gastronomie "Trois Etoiles" lance son homologue côté vin: "Vigneron". Premier magazine consacré exclusivement aux plus grands vignerons, ceux qui produisent les plus grands vins, Vigneron est une publication de prestige destinée à un public de connaisseurs et d’amateurs de haut niveau. « Nous offrons du rêve, le sommet du rêve. Et avant tout, comme le sous-entend le nom du magazine, nous voulons raconter des histoires d’hommes et de femmes. »

2010-05-VIGNERON-n_1.jpg

Imprimé sur un superbe papier, magnifiquement illustré, ce nouveau magazine réunira sur 140 pages les plus éminents collaborateurs et les meilleurs photographes sous la rédaction en chef de Michel Creignou, mis en valeur dans un concept rédactionnel de recherche d’excellence.

Face aux agressions permanentes dont elles sont l’objet, Vigneron, à l’instar de "Trois Etoiles" dans la gastronomie, défendra les valeurs fondamentales du monde du vin. Valeurs historiques, culturelles et économiques. Valeurs de transmission et de partage. Valeurs d’exemplarité. Vigneron veut faire honneur à l’art de vivre français.

Comme le rappelle Jean Nouailhac dans l’édito du premier numéro : « S’il est bien un produit made in France, c’est le vin. Depuis les terrasses romaines du vignoble de la côte Rôtie vieux de 2400 ans aux vignes médocaines de Pontet-Canet cultivées aujourd’hui en biodynamie, que de chemin parcouru ! Que d’efforts, d’ingéniosité, de recherches, de courage, de volonté, de sens des responsabilités, que de talents réunis pour tirer le meilleur de nos grands cépages sur les plus belles terres, avec la pierre pour compagne, la sueur pour paiement, mais le vin pour récompense ».

A DEGUSTER COMME UN MENU DE REVE

Pour célébrer – sans modération ! - les œuvres d’art que sont les plus grands vins et les hommes qui les servent, le magazine est rythmé comme un repas, avec :



Ses entrées : pour titiller les papilles, chaque numéro s’ouvrira sur un assortiment de petites rubriques, en particulier un billet d’humeur signé par l’écrivain Philippe Adler, une chronique de Jean-Francis Pécresse (Les Echos) sur les grands patrons du CAC 40 amoureux du vin, une chronique de Gérard Margeon, chef sommelier du groupe Ducasse, sur « le monde du vin » (dans le premier numéro, il nous dévoilera le goût des Japonais), une rubrique sur la fiscalité, et des articles sur des terroirs originaux ou méconnus.

Au sommaire du premier numéro : une étude sur la biodynamie, Olivier Berrouet qui a pris la suite de son père Jean-Claude à Pétrus, les blancs de Haut Brion, la famille Hugel en Alsace, le recto/verso de la vie de château chez la Marquise de Roussy de Sales au château de la Chaize à Brouilly et chez Olivier Decelle au Mas Amiel, la tonnellerie Nadalie dans le Médoc, la success story de Caudalie…

Ses plats : au cœur de chaque numéro, plus de 100 pages de grands reportages emmèneront le lecteur à la découverte d’un vignoble mythique, d’un grand domaine, d’un vigneron d’exception…

Au sommaire du premier numéro : une rencontre avec Alfred Tesseron au Château Pontet Canet, puis cap au Sud avec une escapade au château de Pibarnon à Bandol guidée par Henri de Saint Victor. Le voyage se poursuit à Barsac où Bérénice Lurton nous ouvre les portes de château Climens, puis en Bourgogne où Aubert de Villaine du domaine de la Romanée Conti nous raconte son combat pour que son terroir soit classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Nous partons aussi à la rencontre d’autres personnalités de premier plan : Philippe Guigal qui prend la direction opérationnelle du domaine familial ; Olivier Krug de la maison de Champagne éponyme ; Didier Depond, président depuis 1997 de champagne Salon ; Olivier Humbrecht qui dirige le prestigieux domaine familial Zind-Humbrecht à Turckheim en Alsace. Le vin, invitation au voyage, nous transporte également dans ce premier numéro en Italie, à Ca’del Bosco chez Maurizio Zanella, et dans la vallée du Douro dans l’antre de la célèbre maison Taylor et de ses légendaires portos vintages.

Ses desserts : la lecture se clôt par des renseignements pratiques sur les vins cités (adresses…) assortis d’une synthèse des notes données à ces vins par les meilleurs experts du monde. Car la vocation de Vigneron n’est pas d’apporter un jugement qualitatif mais de s’affirmer comme un magazine d’art de vivre où le vin se conjugue avec raffinement, originalité, poésie et sensualité.

Le N° 1 sera en kiosque à partir du 5 juin Le N° 2 paraîtra début novembre 2010 La Parution sera trimestrielle à partir du N°3 en 2011 Tirage des deux premiers numéros : 50000 exemplaires



JEAN NOUAILHAC, UN HOMME DE PRESSE TRES CREATIF

Après des études de droit, de sciences politiques et un diplôme de journalisme, Jean Nouailhac entre à la télévision (ORTF) puis à Europe 1 et devient grand reporter à L’Aurore, avant de lancer son premier journal, à l’âge de 27 ans.

Entreprenant et précurseur, il ne tarde pas à s’affirmer comme un éditeur indépendant extrêmement innovant, créateur de journaux et de magazines de loisirs, de sport et de culture. Son credo : « J’aime créer des magazines surfant sur la vague porteuse de phénomènes sociologiques émergents. » Les ingrédients du succès : des thématiques fortes, bien ciblées et dans l’air du temps, des titres simples et concis, une vraie ligne éditoriale. En 1973, les arts martiaux font fureur, Bruce Lee en est la figure emblématique. Jean Nouailhac lance « Karaté ». Le succès est phénoménal, ce qui lui permet de relever un nouveau défi en créant, en janvier 1976, « Onze », un magazine en quadrichromie sur le football international diffusé à 500 000 exemplaires (devenu « Onze Mondial ») qui s'impose rapidement. Au mois de décembre de la même année, anticipant le tournant qu’était en train de prendre le cinéma français avec une nouvelle génération d’acteurs et de metteurs en scène, il concocte « Première ». Cette revue de cinéma grand public aux belles illustrations offre alors une alternative aux élitistes « Cahiers du Cinéma » et aux populaires « Ciné Revue » et « Cinémonde ». Aujourd’hui dans l’escarcelle du groupe Lagardère, il reste leader dans sa thématique après plus de trente ans d’existence.

En 1985, « 4X4 Magazine » (revendu en 1989) accompagne la grande époque du Paris-Dakar. Dans ces mêmes années où les teen movies rendent populaires en France le basket-ball américain, Jean Nouailhac lance « 5 Majeur », un mensuel entièrement consacré à ce sport et traitant essentiellement de la NBA, diffusé à plus de 100 000 exemplaires. A la fin des années quatre-vingt, tandis que se profilent les tendances bio et nutrition, il lance « France Diététique », le premier magazine sur le sujet

Dans les années quatre-vingt dix, il met sur orbite une dizaine de magazines consacrés à des styles musicaux, « Rock », « Rap », « Reggae », « Hard Rock Magazine », « Classique », « Piano magazine »... Résolument novateurs, ces magazines « à lire et à écouter » sont les premiers à encarter entre leurs pages un cd de compilation de musique. « Nous vendions plus d’un million de disques par an pour ces magazines ! »

« Même si elle a une âme et véhicule un état d’esprit et des courants sociologiques, la presse est d’abord un produit de consommation. On peut donc la sectoriser, ce que j’ai fait avec le sport ou la musique par exemple. » Il n’hésite pas à se positionner également sur des niches très haut de gamme. A l’heure de la retraite, en 2004, Jean Nouailhac décide de conjuguer presse et art de vivre, et lance « 3 étoiles », consacré à la haute gastronomie. De l’assiette au verre, il n y a qu’un pas. Il s’appelle « Vigneron ».

Source: communiqué de presse